28 août 2008
L'abbé des thèques
L’aB D thèques, certes…
Mais si la B Dtèqte la
syllabe
Et Dtèqte l’aB,
Alors la BD thèque…
Oui
« taque » !
Vas-y prends-la cette
BéDé !
« Take it » !
L’abbé de l'abbaye de la baie des thèques*
* Thèque : cf.
dictionnaire étymologique de l’abbé de la baie des thèques.
Formule : A celui qui arrive à lire ce poème en moins d’une seconde : il acquiert le don de téléportation entre la BDthèque et l’abbaye de la baie des thèques.
O peuple fier
O peuple fier, qui depuis l’âge
de pierre,
Construit, invente et crée
l’imagination.
Mais qui reste bien
impuissant en matière,
De sentiments, d’instincts,
d’autopunition.
Prise de conscience et éveil
au malheur
Réalité d’une vérité de
pleurs
Humanité découragée, amenée
A perdre espoir. Aux rêves
et utopies
L’homme se rattrape tel le
décérébré.
Alors l’artificiel est son paradis.
L'Abbé de la baie des tèques
01 septembre 2008
Ô toi enfant qui voit autour
O toi enfant qui voit
autour,
Juge et condamne tous les
jours,
Si tu ne peux les changer,
Pour agir il ne faut pas te
conformer.
Il faut combattre
l’hypocrisie,
En étant fier de rejeter la
perfidie.
O toi enfant qui a de la
peine,
Ne laisse pas en toi grandir
la haine,
De peur que plus tard dans
la vie,
Tu te conduises à ton tour
ainsi.
O toi mon fils, écoute ces
mots,
Enseigne et nourris ton
esprit.
O toi mon enfant, O toi ma
fille chérie.
O toi que j’aime, accepte ce halo.
Eco-Sorcerer
J’aimerais te dire que tu es la plus belle, mais je n’peux pas…
J’aimerais te dire que ta joie de vivre
Est le plus beau des navires
Qui parcourt l’océan de mon âme
Ta joie, ta gaieté, toi femme
Mais je n’peux pas…
J’aimerais te dire que je m’en vais
Même si cela est trop laid
Car te déclarer ma flamme risquerait de gâcher
Tout l’amour que l’on pourrait échanger
Mais je n’peux pas…
J’aimerais te dire que la vie c’est ainsi
Prendre des décisions que l’on ne veut
Oser dire non ou oui à celui-ci
Faire mourir en un instant ce feu
Mais je n’peux pas…
J’aimerais te dire que ta silhouette
M’envoûte l’esprit, la tête
Me donne ce frison ultime
De ne penser qu’à toi : l’Intime
Mais je n’peux pas…
J’aimerais te dire que mon amour pour toi
Est plus grand que l’océan des plaisirs.
Plaisir des rois qui peuvent faire le choix,
Des amantes qui, pour un soir, le désirent
Mais je ne peux pas
De vive voix
Me dévoiler
M’agenouiller…
Je l’ai trop fait !!!
Alors accepte ces quelques mots
Et si par chance ils te font écho
Alors je serai ton héros !!!
Eco-Sorcerer
Le plus illustre poème de l’abbé de l’abbaye de la baie des tèques restauré
L’abeille détecte l’abbé de
l’abbaye de la baie des tèques… certes. Mais même si l’abbé détecte l’abeille
avant que l’abeille détecte l’abbé de l’abbaye de la baie des tèques ;
l’abeille détecte néanmoins l’abbé de la baie des tèques avant que l’abbé
de l’abbaye de la baie des tèques avant que l’abbé de la BDthèque ne
détectent l’abeille… L’abeille de l’abbaye de la baie des tèques bien sûr !
Alors l’abeille pique l’abbé
de l’abbaye de la baie des tèques, pique l’abbé des
tèques, pique l’abbé de la BDthèque et s’en prend à la BDthèque.
Mais toi, jeune lecteur
inconscient, pique-la pas cette BD, take, take it… Fais pas comme l’abeille de l’abbaye
de la baie des tèques.
« Take-la » la BD, la pique pas… Et rends-la dans une semaine… à la BDthèque.
L'Abbé de l'abbaye de la baie des tèques
Nuit blanche
Nuit blanche, douce nuit
blanche,
Tu déferles sur nous, toi, l’avalanche.
Et après toi, l’ennui t’envahit,
La fatigue te poursuit et
devient ton pire ennemi.
Nuit blanche, nuit franche,
Tu surviens sans rime,
Même jusqu’aux cimes,
Vers l’accalmie,
Vers l’envie,
Vers vie,
Nuit.
Jour.
Jour deux, jour feu, jour nœud,
jour peu, nuit, sommeil.
Et que vive le sommeil
vermeil.
Formule : Pour être prononcée, le lanceur de sorts doit avoir fait quatre nuits blanches. Puis il répète 10 fois de suite le poème (1 fois à l’endroit et 1 fois à l’envers). Les pouvoirs acquis sont la transe réparatrice et la longévité.
L'Abbé de la baie des tèques
Ciel d’espérance
Comme un oiseau qui s’envole
Dans un ciel sans nuage,
Ne prend pas garde à l’orage,
Car ses envies les plus
folles,
Le rendent :
Un peu plus triste chaque
jour
Qui passe. Dans la voûte
étoilée,
Il n’y a plus personne ;
Et sa voix qui résonne
En disant : « nous
vivons » !
Comme un ouragan qui balaye,
Tout, sur son passage,
Ecoutons les présages
De la fille qui se fraye
Un chemin de sa vie !
Comme la plus énergique des
tempêtes,
Qui se calme en silence,
Arrêtons notre danse
Car ce n’est plus la
fête :
Aujourd’hui.
Gardez en vous cette
image :
Celle d’un voyage qui
s’achève ;
Il est temps de prendre la
relève,
Et d’enfin tourner la page
Du livre des ombres.
Comme un point lumineux qui
avance,
Lentement, vous brillez tel
un feu de Saint-Elme.
Un feu follet dans la
nuit :
Tous vos désirs, vos envies
Ont ressurgi.
Comme l’amour primordial du
Créateur
Vous embrasse de tout votre
être,
Votre reconnaissance et votre
foi vous font mettre
A dos les plus imbus des
délateurs
Qui soient !
Comme l’existence même
Les possibilités se
déchaînent,
Les expériences se
démènent ;
Tout cela pour un simple
Amen.
Alors dites : «je
t’aime ».
Quand vous savez que le seul
prix à payer
Est de rester humble et de
prier,
Soyez dignes afin de ne pas
l’oublier ;
Celui qui a tant fait et tant
donné
Pour la rançon de l’humanité.
Harmonie des contraires
Vengeance amère
Regret sincère
Respect acide
Pensée sordide
Vie éphémère
Paix délétère
Sagesse apprise
Rancœur comprise
Quelle surprise
Que de rimer
Quelle entreprise
Quel beau métier
Faites comme moi
Unissez-vous
Et dans la joie
Que tout soit fou !
Ikar
Première impression
Bienvenue à la BDthèque,
Un lieu si sécurisant.
Bienvenue dans le nec,
Passionnés lecteurs
passionnants.
Roots on the Ludothèque,
Vivre ce flamboyant bleu.
Roots et délires UV,
Venez dans cet endroit chaleureux.
Eco-Sorcerer et Kosmik Drewid
Ton petit sucre
J’ai grandi depuis que je te
connais,
Et encore plus depuis que tu
m’as rejeté.
Mon amour est comme au premier
jour :
Sincère mais très lourd…
Je serai toujours celui que
tu as aimé : le même.
Même si je te parais changé,
J’ai toujours peur de toi :
gemme !
Alors saches que je peux tout
affronter.
Les aînés, les cadets et les
juniors ;
Contre eux je serai plus fort
Que tous les désirs et l’or.
Et si je t’écris ces mots
aujourd’hui,
C’est pour te dire à l’infini :
Rien ne me fera fondre : pas même la pluie !
L'Abbé de la baie des tèques
Descente vers l’aliénation
Maître Faust au Diable fut
son âme vendue
Pour qu’aux enfers il connut
mille et un tourments ;
Après l’avoir sommé de le
rendre omniscient,
Du fond du Tartare jamais s’enfuir
ne put.
Quels tableaux d’horreur
chaque jour dut-il voir :
Entendre hurler le vent dans
les vastes cavernes,
Parsemées ça-et-là au milieu
de l’Averne ;
Pour qu’au fond du Léthé il
eut préféré choir !
De sa vie ne lui reste qu’indicibles bribes ;
Ainsi de ces périls il eût tout oublié,
Cela en ne buvant qu’une
infime gorgée
A la fontaine d’oubli… puis ce fut le vide.
L'Abbé de la BDtèque
La danse des astres
Le souffle tout imprégné d’un
parfum pivoine
Je m’envolai prestement vers
des cieux idoines ;
Tandis que lentement se
couchait le soleil
Alors que les montagnes prenaient
un ton vermeil.
La musique du vent retentit
de plus belle,
D’un éclair m’emportant vers
les sphères éternelles.
Sentent mille frissons me
parcourir la peau,
D’un dernier souffle, je
quittai mes oripeaux.
Dans le temple de Malkuth je
fis une escale,
Demandant alors au gardien de
la kabbale
De me laisser lire les
annales akashiques,
Condensé des affaires du
monde physique.
Bien sûr, dit-il, sans que
ses lèvres ne bougeassent ;
Car de bien des secrets il
voulait que je fasse
Don à tous les peuples et à
toutes nations ;
Pour qu’enfin ils comprennent
ce qu’est la compassion.
C’est alors que je sus que
son cœur était pur
Et que bien au-delà des
barrières et des murs,
Tournoyait la lueur bénie de
son amour
Dont mon âme et mon être s’abreuvent
toujours.
Je compris que la mort
pourrie moins que la vie,
Que les flammes du monde ont
brûlées nos parvis ;
Si rien nous ne faisons pour
changer l’horizon,
Dans les limbes nous irons à
juste raison.
Je me sentis soudain
pleinement éveillé
Croyant de plus en plus que
je devais rêver.
Ores dans l’abîme mes
souvenirs se meurent ;
Je suis né, j’ai vécu, mais
faiblis d’heure en heure.
Très tôt ce matin, à l’aube
des jours heureux,
Entendant souffler le vent de
ce jour pluvieux ;
Quoique ne voulant point sortir
de mon sommeil,
Je me suis levé
resplendissant de soleil.
Dans le crépuscule de fer ma
vie s’efface,
Laissant sur et sous terre qu’une
infime trace.
Pour moi c’était la fin, la
pièce était jouée ;
Je peux maintenant partir d’un air enjoué.
Albatrix
10 septembre 2008
Que voulez vous qu'il vous dise???
Oui.
Quoi ? Qu'est-ce ? Mais comment ? Pourquoi ? Quand ? Avec qui ? Depuis Quand ? Oui mais si... Pourquoi pas ?
Après tout... Mais alors ...Qu'est ce qui ? Pourquoi est-ce que ?
Oui.
Pourquoi pas ? La vérité...
Elle est dure à digérer, mais quand elle passe, elle nettoie notre être...
Elle est pourtant si pure...
Oui mais...
Elle est dure à digérer...
Quand elle arrive, elle embaume l'atmosphère d'un air frais...
Qui rafraîchit vivifie, fortifie...
Mais comment ... ?
Elle marche ? Elle marche avec la foi... La foi...
Tout simplement...
Après tout...
Oui mais ...
Elle est dure à digérer... Elle sauve... Tout simplement...
Depuis quand... ?
La rançon, le sacrifice, la rédemption...
De qui... ?
Du Fils de l'homme, du Roi de la terre, du Premier ange...
Elle est dure à digérer... pour celui qui ne sait pas lire les signes...
Pour quoi... ?
Dans quel but... ?
A quoi bon... ?
Continuer, persévérer, persister... ?
La joie, le bonheur, la félicité...
Elle est dure à digérer... pour ceux qui refusent de se laisser guider...
Mais alors ...
Pourquoi est-ce que ?
Qu'est ce qui ?
M'empêche de lutter, pour le salut, le pardon, la VIE... ?
La peur... tout bonnement... me fait frémir, rougir, trahir...
Oui mais ...
Elle est dure à digérer... car on se sent...
Rejeté, abandonné, excommunié...
Par qui ?
Par notre famille, nos collègues, nos amis...
Quoi ?
Elle est dure à digérer... en réalité... la vérité...
Qu'est-ce ?
Qui fait que je suis différent... ?
La connaissance, la sagesse, l'intelligence, TOUT...
Mais alors ?
Elle est dure à digérer... bien qu'il existe plusieurs moyens pour y remédier...
Ah oui ?
Eh bien ?
Après tout... il vous suffit...
De penser, de prier, de méditer...
Oui mais si...
Elle est dure à digérer...
Qu'est-ce que la vérité ?
Lyarakym et Ikar
18 septembre 2008
Wake up
Prendre une souris ...
La faire marcher le long du bureau
La voir courir en zigzagant entre stylos,
Feutres, gommes et crayons de couleur...
Ecrire quelques trous dans un gruyère...
Le gruyère de la vie
Si...
Mélancolique...
Wake up et bosse !
Eco Witness aka Eco Sorcerer
Sonnet pour une buse
Un petit sonnet pour inaugurer ???
SONNET POUR UNE BUSE
Alors prenant son vol du haut des Mont-Koguis,
Là où, nichés au creux de la roche escarpée,
La buse déployant ses membres alanguis,
Laisse ses oisillons sur la butte râpée.
Se posant doucement sur un grand arbre mort,
Elle laisse sa vue errer vers les montagnes noires,
Sentant venir l'âge, elle médite sur son sort,
Les années sont passées, il faut pourtant y croire !
Ainsi tout doucement, sa vie s'est écoulée,
Souvent seule, planant au-dessus des nuages,
Les jours suivant les jours, sa vie s'est envolée...
La buse ne connut jamais la vérité,
Elle se coucha doucement, tels les grands sages,
Laissant son âme à Dieu dans la sérénité.
25 septembre 2008
J'adore les hiakus ! et vous ?
Le corail géant,
Se dilate chatoyant,
Dans le bleu cyan...
J'en veux dans les commentaires, allez-y !
11 octobre 2008
Mon eco hiaku...
Le monde est ainsi,
Victoires contre un ennemi,
Corrompue... la vie...
29 octobre 2008
Amour impossible
Tu sais, la vie est trop courte pour qu'on se fasse des rêves et des rires
Tu sais, mon existence est trop petite pour te combler
Mais mon amour gandira de jour en jour
Ta vie pour moi est plus précieuse qu'une étoile.
Si seulement tu pouvais être dans mon coeur
Afin que tu puisses voir l'importance de l'amour que j'ai pour toi
Mais tu ne le sauras jamais car ta beauté succombe a tes désirs
Et ça tu ne le vois pas puisque nous sommes seulement amis
C'est toi qui l'a décidé ainsi et malheureusement je n'y peux rien.
On dit que l'amour rend aveugle mais dans mon cas
Ca m'a rendu la vue.
12 octobre 2009
Marque page, marque vie, mon dernier né
Marque page, marque vie,
Tel un tatouage qui te punit,
Masacre animal, destruction végétale,
Marque page, marque de l'ennui.
Bienvenue manant du destin,
Approche en levant haut tes mains,
Pour calligraphier d'un air banal,
Les moeurs et coutumes de rien.
Je me morfond de toi au fond,
D'un désespoir et d'une déception
Toi qui était pourtant pas si mal ...
Je pleure du coeur, en rafale de canons.
